15.07.13

Comme si.

Je sais désormais qui tu es. Je sais que tu es un mec qui en a chié avec une fille bien spéciale. Cette fille dont tu étais fou amoureux, cette fille qui t'a tant fait souffrir. Cette relation qui t'a détruit et surtout celle qui t'empêche aujourd'hui de vivre une autre belle histoire. Cette peur que tu as constamment de souffrir à nouveau. Ou même ce réel problème d'attachement dont tu es victime. 

Tu n'arrives plus à tomber amoureux? Ou même à t'attacher comme avant? Mais saches que chaque histoire est différente. Tes sentiments seront toujours différents pour chaque relation que tu auras. Certes, tu as souffert, mais nous sommes tous passés par là. Est-ce une raison valable pour toi de faire souffrir toutes ces filles comme toi tu souffres? C'est cette image que tu veux qu'on ai de toi? Celle d'un beau connard? 

Je sais que tu n'es pas du tout comme tel. Alors ressaisis-toi. Pleins de filles peuvent te rendre véritablement heureux et tu sauras en aimer une en retour avec le temps. Tu sais quoi? J'en fais parti. Et je veux être cette fille qui te fera arrêter de penser que l'amour c'est de la merde, que l'amour c'est utopique. Je t'attendrai, crois-moi sur paroles, je t'attendrai. Je serai là. Pourquoi? Parce que pour la première fois de ma vie c'est sincère. Et pour la première fois de ma vie je suis réellement amoureuse. 

Je n'ai jamais été comme ça et tu es le seul que je ne pourrai jamais tromper, que je ne pourrai jamais faire souffrir. Parce que je suis sincère putain. Cela te semble bien loin hein la sincérité dans une relation? Il est peut-être temps de tourner la page non? De rattraper le temps perdu. De rattraper ces mois à se courir après. L'amour ça s'apprend, ça vient avec le temps. Mais cela ne peut pas mourir alors que ça avait juste à peine commencé. Je suis là. Pour toi. Ne me dis pas que jouer avec tout cela te rend heureux car cela serait un beau mensonge. 

Un gros mensonge. Comme si je te disais que je ne t'aimais pas.

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Tu le sais pourtant.

Il suffit pas de se dire que c'est juste une page pour la tourner, surtout quand c'est bien plus ! 
J'aimerai te parler mais il y a tellement de choses que j'aurais aimé te dire.
J'ai ce besoin de remettre les choses au clair pour ça tu me connais, mes nuits sont un calvaire, moi j'ai que ça pour me calmer.
Les somnifères j'ai essayé, sur moi? Aucun effet. Il est tout ce que je voulais pourtant je dois l'effacer.
Le fossé qui nous sépare ne cesse de s'élargir, mes yeux de rougir alors comment réagir ?
Souvent à l'origine de mes baisses de régimes, t'imagines que depuis tout ce temps tu est là, dans ma poitrine?
Tiens, t'entends le bruit que ça fait ? C'est au fer que mon cœur est marqué, je le lui ai offert.
Toi-même tu sais que pour nous, moi j'aurais tout fait, pour cet amour que j'ai dans le sang qui ne fait que m'étouffer,.
Toi-même tu sais que j'ai taffé, des mois durant pour qu'au final je puisse avoir mon trophée : toi, apportée par une fée.
Mais le mot "FIN" vient ponctuer cette belle histoire, de nous j'ai encore faim, je replonge, seule dans le noir !


Ils disent que je devrais te le dire, ils ont peut-être raison.
J'ai pris ma plume pour te dire ce que j'ai sur le cœur, ce que j'ai sur le cœur, je l'assume malgré la douleur.
Ma douleur nese consume pas depuis que t'es plus là, depuis que t'es plus là, je me dis que j'aurais dû te dire tout ça... Ecoute toi et moi, une longue histoire, des mois et des mois à se demander s'il fallait y croire.
Toutes ces messages par téléphone, notre habitude du soir, malgré le brouillard dans ton esprit, j'ai gardé espoir !
J'ai jamais regretté tout ce temps passé à négocier, ça m'a permis de réaliser combien je te voulais.
Combien de fois j'ai dû prouver qu'à deux, on y arriverait, ce confort dont je te parlais, j'ai fini par te le livrer. T'as vu, je disais vrai ! De la manière dont j'ai œuvré, les choses ne pouvaient qu'être carrées pour un havre de paix.
Affrontant les regards, essuyant les réflexions, je suis restée droite par respect, par convictions.
J'ai risqué gros, mon amour je le montrais trop, des attentions livrées par dizaines pour moi c'était beau.
Mais pas autant que ton sourire, il était là mon plaisir. Je l'ai perdu pour le pire, voilà ce qui me fait souffrir.
Amère est ma déception, comme une bouteille à la mer. Je me sens seule, sans toi, y'a plus de passion.
Parler de notre histoire au passé, j'avoue, j'ai du mal. Parfois j'essaye de me pincer mais le réveil est brutal,
alors pour me remonter le moral je repense aux choses qui font mal, ça me fait du bien tu sais, même si c'est paradoxal.
Tu vois aujourd'hui, moi tout ce que j'ai? Des souvenirs plein la tête, les regrets... tout ce que je hais !
Je pourrais bénéficier du soutien de cent personnes, mais sans le tien, je te jure que je me sens personne !
Je te voulais pour la vie, ce rêve tu me l'as enlevé mais pas l'envie de combattre, mon obsession au levé.
Par texto je me suis permis de t'envoyer un message, prétextant ton permis afin de dissiper l'orage.. Tu me connais la discipline, c'est pas trop mon fort, surtout s'il s'agit d'être proche de toi, je m'en fous si j'ai tort !
C'est vrai que j'ai mêlé pas mal de monde à notre histoire, je voulais surtout que eux sachent ce que toi tu refusais de voir.
Je me demande si aujourd'hui, je serais capable de redonner, ce que tu m'as pris ce fameux jour où tu m'as abandonné.
Chaque fois que je te voyais mes yeux brillaient qt quand le temps on le partageait, tous les deux on riait !
J'avoue... j'ai perdu goût à tout ! Face à mes peines et angoisses, t'étais mon seul atout. La tristesse m'a poussé à me renfermer sur moi-même.
Le coup, je tenais à peine... fallait que je te le dise : Je t'aime ! C'est pour ça qu'une fois de plus, j'étale l'encre sur ma toile car tu es mon étoile.
Mon état mental dévoile ces choses qui font mal, mes pensées s'emmêlent, sans toi, je me sens plus la même. Voici mon testament, rédigé tristement..
Que dieu me foudroie sur le champ si je triche ou si je mens. Tout ça pour te dire à ma manière que je t'oublierai jamais, t'es dans mon cœur et ce, pour un moment. Je me suis toujours demandé pourquoi tu voulais être avec moi. J'aurais juste aimé que tu me dises les choses ouvertement,
au lieu de me faire la guerre continuellement, en oubliant tous ces moments où ton cœur battait contre le mien.
Toi-même tu sais ce qu'on s'était dit, ce qu'on s'était promis et avec ça moi, je pensais qu'on s'était compris !
Toi-même tu sais que sans ça,on aurait pas ces soucis, toi là-bas, moi ici, hélas la vie est ainsi.
Aujourd'hui, je me dis que tout ça c'était peut-être nécessaire, pour te montrer à quel point j'étais sincère.

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Paroles, paroles, paroles.

"Tu sais Cécilia, j'ai ouvert les yeux. J'ai compris. J'ai tout compris. J'ai pesé le pour et le contraire, les avantages et les inconvénients, j'ai réfléchis, j'ai pensé, j'ai trop pensé jusqu'à ne plus dormir la nuit. A quoi ai-je pensé? A nous voyons. Enfin, à toi, à moi, puisque par ma faute ce "nous" n'a pas vraiment vu le jour. J'ai discuté avec toutes ces personnes qui nous ont vu, ensemble avant d'être séparés. A-vrai-dire, j'ai enfin compris ce qu'il se passait en toi, j'ai enfin compris pourquoi cet attachement si soudain, si envahissant. Je sais. Je sais tout désormais. J'étais terrifié Cécilia. Et je le suis toujours, et je le serai à jamais. Terrifié de souffrir. Terrifié d'avoir à oublier, à t'oublier. Terrifié de devoir tourner la page. La vérité c'est que j'étais terriblement bien avec toi, dans tes bras. Je me sentais rassuré. Comme si ton amour comblait tout ce que j'avais toujours espéré. J'étais juste heureux. Puis tu as du partir. Et c'est ça qui m'a fait peur. "Partir". La distance qui nous sépare. C'est trop tard pour moi, je suis bel et bien accro. Et je te veux pour toujours, je te veux pour chaque seconde qui passe. Alors comment faire si tu n'es pas là? Si tu es simplement chez toi? Je ne veux pas de ça moi. Je te veux pour moi, moi seul et quand j'en ai envie. Mais je sais que cela n'est pas possible. C'est trop tard pour revenir en arrière. Tu as trop souffert par ma faute. Mais j'ai encore l'espoir de me dire que je peux tout rattraper. J'ai été un fantôme pendant quelques jours, quelques semaines. C'était une simple et foutue mise à l'épreuve. J'avais tellement besoin de me connaitre sans toi. De me redécouvrir. Car l'amour rend aveugle, l'amour peut tout changer, et tu as chamboulé ma vie. C'est comme ça que je me suis rendu compte que tu m'étais vitale. Je suis amoureux. Fou amoureux. De toi, de ton regard, de ton sourire, de ta tendresse, de ton amour pour moi, de tes caresses. Fou amoureux du désir que j'ai pour toi. Fou amoureux de nous tout simplement. J'ai mis le temps qu'il fallait que je mette, mais je suis là, regardes. Je suis là, et uniquement pour toi. Je suis revenu, c'est ça que tu voulais non? Je sais bien que je ne pourrai effacer le mal causé. Mais peut-être pourrai-je le combler désormais? Car je veux vivre cette putain d'histoire avec toi. Je veux parcourir le monde à tes côtés, je veux tout de toi, je veux tout découvrir à tes côtés, et avec personne d'autre. Car je n'ai besoin que de toi aujourd'hui. J'ai besoin de sentir que tu es là. J'ai besoin que ta main soit dans la mienne, et que tes douces lèvres soient posées inlassablement sur les miennes, j'ai besoin que nos corps ne fassent qu'un. Tu fais parti de moi. Saches-le. Et mon âme s'est fondue en toi comme la tienne s'est foudue en la musique. Je veux être à tes côtés jusqu'à ce que tu pousses ton dernier souffle. Jusqu'à ce que tu inspires ta dernière respiration. C'est puéril de dire cela. Puéril. Car de nos jours c'est plus possible de vieillir ensemble, tout est trop compliqué. Mais j'ai encore la naïveté d'y croire Cécilia. Car nous sommes fait pour être ensemble je le sais. Je t'aime, j'en suis convaincu, et ça ne l'oublies jamais." 

 

Ceci est mirage. Mais l'espoir fait vivre. 

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Vivre.

Vivre.

Vivre comme si c'était le dernier jour. 

Vivre comme si nous n'avions jamais vécu.

Vivre comme si on avait tout perdu.

Vivre en étant fou d'amour.

Vivre comme si le monde nous appartenait.

Vivre comme si tout était qu'illusion.

Vivre comme si nous étions enfermés.

Vivre comme si nous n'étions pas cons.

Vivre, simplement vivre.

Vive comme si nous étions heureux.

Vivre comme si nous étions ivres.

Ivres d'amour, ivres de haine.

Heureux malgré toutes ces peines.

 

Ces quelques vers ne veulent absolument rien dire tout comme ce que tu as osé me dire. 

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14.07.13

Jeux interdits.

J'ai vécu pendant presque dix-sept années enfermée en moi-même. J'ai vécu toutes ces années à parler, m'exprimer sans n'avoir rien à dire. J'ai passé toutes ces années à dire ce fameux "je t'aime" et j'ai surtout passé toutes ces années à tout haïr. 

 

Aujourd'hui, j'ouvre peu à peu les yeux et me rend soudainement compte que la chute fut vertigineuse. Il y a tous ces mots interdits que je n'ai jamais cessé de prononcer, tous ces mots qui ont détruit mon entourage et mon quotidien par la même occasion. J'ai passé tout ce temps dans l'ignorance. Je pensais aimer. Je pensais aimer sincèrement. Foutaises. Je n'ai jamais aimé jusqu'à aujourd'hui. C'est dur. Dur de vivre un rêve et de se retrouver le cul par terre sans n'avoir eu le temps de réaliser ce qu'il m'arrivait. C'était beau, c'était idyllique et surtout utopique. J'm'amuse à faire des rimes alors que mes paroles n'ont aucun sens.

 

Aucun sens, comme ce que tu m'as déblaterrer pendant une heure. Tu étais là, en face de moi à m'expliquer en long, en large et en travers le pourquoi du comment. Naïve. J'ai toutes les réponses à mes questions, mais elles restent incomprises. Tu vis comme si rien n'avait existé. Tu as débarqué dans ma vie comme une tornade emportant tout sur son passage. Tu as tout dévasté. C'était merveilleux d'apparence, c'était une catastrophe naturelle pourtant. Tu sais, ça s'appelle l'amour. Et sous tes beaux airs tu as tout détruit. Tu es parti aussi vite que tu es arrivé. J'ai à peine eu le temps de faire un tour sur moi-même que tu avais déjà disparu. Envolé avec mon âme. Envolé avec mon bonheur. Envolé avec mon espoir d'un jour réussir à voir le bout du tunnel. 

 

C'est fou. Je te hais autant que je t'aime. J'aurais pu faire de ta vie un cauchemar, mais pour la première fois de ma vie j'en suis incapable. Pourtant, tu sais, je ne suis pas quelqu'un de bien. Je suis ce genre de fille qui se fout de ce que les autres peuvent penser. J'avance tête baisser. Et ça tu me l'as assez répété. J'aurais été incapable de te faire du mal, pour la première fois de ma vie j'en aurais été incapable putain. 

 

As-tu remarqué mon regard lorsqu'il se plongeait dans le tien? As-tu seulement regarder mes yeux briller? Telle une enfant qui vient de recevoir ses jouets. As-tu aussi remarqué le sourire qui se dessinait à une allure grand V sur mon visage lorsque tu étais avec moi? J'ai tout fais. J'ai tout fais pour que ça marche. Je suis venue pendant quatre putain de mois chaque jeudi. Juste pour un jeudi soir, juste pour quelques minutes avec toi. Futile. Cela n'a servi à rien. Je t'avais, et j'ai pas été foutue de te garder. Je m'en mord les doigts tu sais? Il ne se passe plus une seconde sans que mon coeur se ressere en pensant à toi.

 

Ce que je ressens? A-vrai-dire, plus rien. Car j'ai simplement l'impression d'avoir tout perdu. Tout. Je me sens vide, dénue d'intérêt. J'en ai chié dans ma courte vie, oh ça oui j'en ai chié, et tu ignores tout de cela. Tu étais définitivement le seul à me faire aimer la vie. Le seul à me rendre heureuse, enfin. Faut croire que c'était une trop grosse responsabilité pour toi. "Je veux pas jouer les assistantes" voilà ce que tu m'as dis. Mais pourquoi? Je me pose cette question, sans cesse. Et je n'aurais jamais la réponse. Je te vois vivre chaque jour, bien dans tes baskets, je te vois mener tranquillement ta vie, pendant que je rampe au sol. J'ai qu'un espoir tu sais, c'est que tu rampes avec moi. Ou que tu me dises "Viens mon coeur, viens avec moi. Tu ne seras jamais plus malheureusement, je vais prendre soin de toi." Mais ça aussi, c'est utopique. Tu m'as clairement dis dans les yeux que j'étais une fille magique et exceptionnelle. Alors que veux-tu? Une vraie salope à tes côtés? C'est ça? Car si c'est ça, dis-le moi, et je le deviendrai. Je ferai tout pour toi.

 

Tout. Après tout, je ne veux que ton bonheur. Quitte à mettre le mien en péril. Qu'importe? C'est toi que j'aime non? 

 

Le soleil se couche et ma journée commence. Le soleil se lève et ma journée se termine. Je suis bien la nuit. Je pense à nous, lorsque nous étions ensemble, l'un contre l'autre. Personne pour m'emmerder. Je suis perdue dans mes pensées. Je regarde toutes ces vidéos dans lesquelles tu es. Celles que tu m'envoyais, tous ces messages que tu me cédais. Ces paroles que tu me disais. Du vent. 

 

Je t'aime, et cela n'est pas près de se terminer. On t'a déjà attendu? Non? Alors je serai la première. 

Posté par Ceciliapascal à 23:47 - Commentaires [0] - Permalien [#]