02.08.13

Détruite.

Je erre chaque jour, chaque nuit en me demandant sans cesse pourquoi es-tu parti. Tout me ramène à toi. Une musique, une parole, un instant, un geste. Comme un avion sans ailes je me retrouve loin de toi, impuissante face à tout cela. Tu me manques et je mourrai pour toi. Mais la vie en a décidé ainsi. Elle a décidé de nous séparer; Peut-être étais-tu trop bien pour moi? Peut-être nétais-je pas à la hauteur? Je n'aurais jamais la réponse à ces questions qui hantent mon existence. 

Aujourd'hui, pour la première fois depuis trois interminables semaines, tu m'as parlé. Ou plutôt je t'ai parlé. Tu as mis ce statut qui s'adressait indirectement à moi. Tu m'as tendu la perche. Tu m'as lancé la canne et j'ai mordu à l'hameçon. Et c'est alors que tu m'as montré de la jalousie. C'est ça. De la jalousie. Là où je n'y croyais plus. Les paroles que tu m'as dites.. C'était comme si JE t'avais quitté. Mais tu oublies sûrement que moi je suis dingue de toi. Tu oublies sûrement que tu es en train d'inverser les rôles. C'est moi qui t'attend. C'est moi qui t'attend à chaque putain de seconde qui passe.

Ce soir, tu m'as définitivement anéantie. Avec ton "Gardes mon tee-shirt pour te rappeler que j'existe." Mais je rêve. JE RÊVE. C'est toi qui oses dire ça? Tu vois, tu as aussi réussi à me faire rire ce soir après m'avoir demandé de prendre soin de moi. Prendre soin de moi? Comment pourrais-je puisque tu n'es plus là? Je n'arrive même pas à t'en vouloir. C'est fou. Mais c'est surtout la première fois. 

Hier, pour la première fois depuis deux voir trois années j'ai recommencé à ancrer cette lame dans ma chair. Cela m'a fait un bien fou. Puis je me suis rappelé que lorsque je faisais ça, j'étais en sérieuse et terrible dépression. J'avais des idées noires sans cesse. Et là j'ai recommencé. Putain j'ai recommencé. Cela voudrait dire que le cauchemar recommence? Et à cause de toi? Je ne peux pas penser ça.. Putain non. Je ne peux y croire. Et pourtant c'est bel et bien véridique. Oui, je suis inconsolable. Car tu es je crois le seul qui a véritablement du pouvoir sur moi. Je suis ta marionnette. C'est exactement ça. Ta marionnette. C'est dur à dire. Mais tu joues tellement. A-vrai-dire, je ne sais pas. Je ne sais même pas ce que tu penses vraiment. Ce que tu ressens vraiment. Tu as pourtant été clair lorsque j'étais en face de toi, en larmes, impuissante, et si soumise. Mais tu me montres tout le contraire, et tu l'as encore dit indirectement aujourd'hui. Alors que dois-je penser? Dis-le moi. Aides-moi, car tu es le seul à pouvoir le faire désormais. 

Tu m'as achevé putain. Achevé. J'ai envie de mourir là. Par ta faute. Mourir ou être avec toi. Telle est la question. Reviens et tu feras de ma vie un putain de rêve. Pars et ma vie ne sera plus. Car tu es le seul et l'unique qui me rendais vivante. For the first time of my life. I felt alive. Reviens. Je t'en supplie. Reviens. Je n'attend que toi. Que nous..

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23.07.13

J.

Rien ne va aujourd'hui. Absolument rien. Les faux plans s'enchainent, mon manager n'est pas venu, ma guitare je peux toujours attendre alors que c'est la seule chose qui me donnait le sourire là. Ce putain de photographe de merde qui a des centaines de photos de moi refuse de me les envoyer car "il n'a plus le temps de les retoucher" et toi. Toi qui m'a réellement fait mal là. 

Je suis énervée au plus haut point. Et j'ai juste envie d'enfoncer mon putain de poing dans le mur pour me soulager. Non je ne t'en veux pas J. Je ne t'en veux pas, car je ne peux pas t'en vouloir. Je tiens bien trop à toi pour cela. Tu me rends heureuse à ta manière. Tu me redonnes le sourire quand rien ne va. Je suis terriblement déçue, mais ce soir cela sera passé. T'en fais pas. Tu ne me perdras pour rien au monde, sois-en sur. J'aimerai tellement que oui tu prennes ta voiture et que tu me rejoigne. Que l'on aille en Ardèche, à côté de chez moi, que l'on s'assied au bord de la rivière, avec ma guitare, que l'on discute, que l'on rigole, que l'on se confie, que je te joue quelques musiques. J'aimerai tellement. Mais bon, c'est utopique là.

Je veux juste pas que tu aies peur de me perdre. Promets-moi de ne pas avoir peur. Promets-le moi. Je suis là et je resterai là. Je veux que ton bonheur d'accord? Que ton bonheur. Je serai éternellement à tes côtés. Pour voir ton sourire, pour entendre ta voix, pour t'avoir près de moi. Je serai plus rien sans toi désormais. Pourtant toi et moi c'est tellement récent. Comme quoi, tu vois, le temps ne signifie rien. Vraiment rien. 

Je t'aime. Je t'aime et j'ai besoin de toi. Alors pardonnes-moi. Pardonnes mes sautes d'humeurs. Pardonnes parfois ma méchanceté. Je ne le fais pas exprès, j'ai juste mal.

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Souffrance ultime.

J'ai mal. J'ai tellement mal à l'instant où j'écris ce texte. Mes larmes coulent sur ma joue et atterissent sur ce clavier sur lequel mes doigts écrivent. Tu viens de me dire que tu doutais de ma sincérité envers toi. Que tu doutais de moi. Et c'est la dernière chose que tu avais à faire. Tu n'as donc pas confiance en moi. Tu crois toi aussi que je suis quelqu'un de mal, qui fait souffrir les gens sans penser que moi aussi j'ai souffert. 

Coups de poignard en plein coeur. A chaque fois qu'il aime toutes ces choses que je fais, toutes ces choses que je dis. Et coup de poignard multiplié par milles lorsque tu oses me dire ce que tu viens de me dire. Je suis profondement déçue, profondement blessée. Au plus haut point. 

Il y a toi, là, qui me dis toutes ces choses, et lui qui n'est pas là. Lui que j'aime tant, lui dont j'ai tant besoin, et qui me nargues sans cesse. Je sais même pas quoi écrire. Je ne sais même pas quoi dire. J'en peux plus. Et j'ai qu'une envie c'est de partir. Loin de tout, le plus loin possible. Seule. Seule avec ma guitare. Elle ne me fera jamais de mal elle. Et elle sait me réconforter lorsque je suis au plus bas. Cela arrivera bien plus vite que je ne le pense ce moment-là. Le moment où je partirai. Sans le dire à personne. Sans dire où je vais. Sans savoir quand je reviendrai. Mais là j'arrive à saturation. Saturation de tout ça, saturation de mon quotidien. Saturation de ma souffrance. J'ai envie d'me foutre en l'air. Et tu sais quoi? Tu l'as fais, alors je ne vois pas pourquoi je ne le ferai pas moi aussi. Alors je vais recommencer. Me faire du mal pour me faire du bien. Parce que oui, j'étais tellement bien quand la lame entrait dans ma chair. Le sang dégoulinant sur mon bras, les gouttes qui tombaient au sol. Oui, ça me faisait du bien de voir ça. De sentir ce tiraillement, cette brûlure. 

C'est dur d'écrire ça. Dur mais là je suis au plus mal. J'ai envie de mourir. Et je sais combien je suis naïve. Je sais très bien qu'il ne reviendra jamais, je sais très bien qu'il n'en a absolument rien à foutre de moi. Je sais très bien qu'à ces yeux je ne suis qu'une nouvelle proie à son tableau de chasse. Et une belle poire aussi. Je le sais tout ça, mais tu sais quoi? Je m'en fiche. Je m'en contre-fiche. Car naïve et puérile comme je suis, j'attendrai malgré tout, malgré moi. L'espoir fait vivre, alors j'espère toujours un peu (beaucoup) ton retour. 

Et ça me tue, et tu me tue. Et l'amour que j'ai pour toi me tue. Mais je continuerai de t'aimer. 

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Épreuve cachée.

Ma santé s'aggrave de jour en jour. 

Cela me fait repenser à tout ce passé qui me ronge sans cesse un peu plus, cela me fait penser à cette maladie qui est présente à chaque seconde qui passe. Cette maladie dont peu de personnes connaissent l'existence. C'est ça qui est difficile. De me dire que je pourrai partir du jour au lendemain et que personne ne saura rien. Personne ne comprendra pourquoi. Mais tant pis, je préfère le garder pour moi. Cela ne les regardent pas. J'ai pas envie qu'on s'apitoie sur mon sort, j'ai pas envie qu'on me plaigne parce que je suis malade. Non, j'en ai pas envie. Et puis cela ne sert à rien. Cela ne rallongera pas ma vie. Oh ça non. 

Je passe mes journées allongée sur mon canapé, devant la télé, les yeux qui pleurent, qui peinent à rester ouverts. Je passe mes journées à prendre des médicaments qui m'assomment. J'en ai marre. J'en ai tellement marre. Moi aussi je veux profiter du beau temps. Décidemment, tout s'acharne sur moi. Tout. Je n'avais vraiment pas besoin de ça en ce moment.

Ce soir, maman m'a encore ramené une autre boite de médicaments pour que mes violentes crises d'allergies passent. J'ai pris un cachet, mais rien ne passe. C'est comme avant. Je ne dirai pas pire, mais comme avant. Quand guérirai-je? Je suis tellement à bout. Et puis, je ne sais vraiment plus où j'en suis. Je sais plus où donner de la tête, je ne sais plus quoi penser. 

De plus, je déçois tous ceux qui me soutiennent. Tous mes "fans". Pourquoi? Parce que je n'arrive plus à être gentille. Alors je les envoie chier, sans cesse, alors que les pauvres, il n'ont rien fait. 

Je suis terrifiée à l'idée de ne jamais m'en sortir. 

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22.07.13

Je suis désolée.

Je ne sais plus trop sur quel pied danser. Je ne sais réellement plus quoi penser.

Je t'ai fais souffrir, énormément, alors que j'ai tout fait pour que tu t'attaches à moi, car moi je l'étais, alors je voulais que cela soit réciproque. Je voulais vivre une belle histoire avec toi, et je t'ai laissé pour un autre. Duquel je suis dingue désormais. Mais tu es toujours dans ma tête et dans mon coeur malgré tout. Et c'est pas près de changer. 

Mercredi ou jeudi je te vois pour la première fois. C'est spécial toi et moi. On passe notre temps à se disputer, à se prendre la tête, se chamailler alors que nous ne pouvons pas vivre l'un sans l'autre. Je me pose un tas de questions très bizarres en ce moment. Je me dis que si nous nous mettons ensemble, peut-être arriverai-je à l'oublier, enfin? C'est horrible de faire ça, je sais. Quelque part.. Je me servirai de toi. Et d'autre part non. Car j'en ai toujours eu envie, avant qu'il arrive. Je pense que le fait de l'avoir vu avant de te voir toi a tout changé. Si seulement nous nous étions vu plus tôt, tout aurait été différents, j'ignore comment j'aurais été à l'heure où j'écris ce texte, mais une chose est sure, je n'aurais pas pu être plus malheureuse que je le suis aujourd'hui. 

J'ai hâte de te voir. Hâte mais tellement peur. Depuis que je te parle de lui sans cesse, depuis que je t'ai trahis, tu me fais croire que tu es en couple, qu'elle te rend heureux et que tu es amoureux. Mais je sais que c'est faux. Tous tes ami(e)s m'ont dit que tu avais énormément de mal à te mettre en couple, à être avec quelqu'un. Toi aussi tu me l'as dis d'ailleurs. Alors je crois pas que tu puisses passer de moi à une autre en l'espace d'une semaine. Moi oui je peux. Car justement, j'ai tendance à me mettre en couple trop vite et du coup vivre des histoires qui ne me conviennent pas. 

Mais toi et moi nous nous ressemblons énormément. Peut-être trop, ou peut-être pas assez. J'ai peur de ressembler trop à quelqu'un désormais. Car c'est aussi pour ça qu'il m'a quitté :"On est trop pareils, les mêmes réactions, mêmes personnalités, alors sur long terme ça ne fonctionnera pas." C'est ce qu'il m'avait dit. Alors j'ai peur maintenant tu sais, j'ai peur. 

J'écrirai de nouveau sur ce blog quand tu sera parti. 

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20.07.13

Un beau cadeau.

J'étais bien sans être bien ce soir. C'était complexe. Ma soirée était absolument magique, mais cette merde technologique, dixit, mon portable, ne fonctionnant pas, je ne pouvais pas te parler. 

J'aime pas ça. Ne pas te parler. C'est comme s'il me manquait quelque chose. Comme si j'étais toute seule. Puis j'ai enfin réussie à le faire fonctionner. Alors là, bonheur ultime. Que vois-je? Que j'ai une vidéo de toi. Je la regarde alors. Et là, un sourire sans fin. Parfait. Tu es parfait. Cette vidéo est parfaite. Toi, tes mots, tes conneries, ton sourire. Tout est génial. Alors je suis contente. 

Hier soir aussi, j'étais contente. Car tu m'as envoyé une vidéo qui m'a fait pleurer de joie. Je suis tellement heureuse de t'avoir à mes côtés. Tellement. La vie fait parfois de merveilleux cadeaux, et tu en es la preuve vivante. Tu es clairement ma plus belle rencontre depuis si longtemps. Si longtemps. 

Je t'ai promis de ne pas te laisser, alors je ne te laisserai pas. J'étais mal hier tu sais, lorsque nous nous sommes.. pris la tête, plus ou moins. J'avais peur. Peur de te perdre. C'était fou. Puis cela s'est arrangé. En même temps, on ne pouvait pas faire autrement. On ne peut plus faire autrement. Car désormais tu es dans ma vie, et tu n'en sortiras pas. Tu n'as pas le droit.

C'est absurde. Enfin..  Je dis tout en vrac. Mon texte est minable. Mais c'est sincère. Je sais que tu liras ce texte, surement demain matin? 

Tu sais que la première chose que je fais en me levant est d'aller voir ton blog? Voir ce que tu as écris de nouveau. Je sais que tu écris le matin, à ton réveil. J'ai tellement hâte de te revoir. Enfin. Cela fait déjà une semaine et deux jours que nous nous sommes pas vu ! C'est long une semaine. 

Notre rapprochement et notre complicités sont incroyables. Dire que nous ne nous connaissions pas. 

Tes vidéos sont mes plus beaux cadeaux, ah oui. Je tiens tant à toi. 

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17.07.13

Juste une nuit qui aurait pu durer pour la vie.

Je suis dans le train pour venir te voir. Enfin. Nous allons enfin pouvoir être seuls, juste toi et moi. Me voilà à la gare, je suis assise au sol, comme toujours. J'suis une fille naturelle qui se fout du regard des autres. Je regarde partout autour de moi. Me ronge un peu les ongles. Ah oui, je suis très stressée de nature. Voilà enfin ton papa qui arrive avec sa chérie, il me regarde, me fait un immense sourire et un gros câlin. Quel accueil. Cela me rassure un peu. Ils sont adorables tous les deux. Nous prenons la voiture. Il t'appelle pour savoir où tu es. Nous savons où tu es et nous devons venir te chercher à la gare de Villeurbanne. La pression monte. Je ne sais pas trop quoi faire. Mon coeur bat la chamade. Tu es là, dehors. Tu montes dans la voiture, m'embrasses, me demandes si ça va. Je te répond furtivement "Oui". Puis je tourne la tête pour regarder par la fenêtre. Tu parles avec ton père, vous riez. T'es beau quand tu ris. Ton sourire est le plus merveilleux, il me rend heureuse. 

Nous voilà enfin arrivés chez toi. Je pose mes affaires. Tu me présentes ton frère qui m'accueille très chaleureusement et me rajoute un "Très jolie!", nous rions, encore. Tu me fais visiter ton appartement, tu me fais rire, encore. Puis me donne une bière. Je vais sur le balcon avec la chérie de ton père, on discute un peu. Puis ils partent au restaurant, nous sommes donc seuls, tous les deux. On s'assied devant ton ordinateur et c'est là que tu me montre les vidéos de la fête de la musique, lorsque tu as joué avec ton groupe : Chasing After Time. On rigole car on se moque d'un mec qui était devant la scène, et qui était à fond, qu'il avait un style de merde, qu'il était horrible et que sa façon de danser était hilarantes. Alors on se marre bien toi et moi. On est heureux ensemble. On est bien. Comme si ça faisait des années. Puis tu finis par me montrer la vidéo que tu as faites aujourd'hui. Celle de ta reprise à la batterie de Chunk! No Captain Chuck. Elle est géniale. Tu es génial. Tu commences à faire le montage, tu galères un peu à superposer la musique sur la vidéo, alors nous rions, encore. Tu me regardes et me dis "On s'est pas beaucoup embrassés depuis que tu es arrivée!" alors tu t'approches de moi, et m'embrasses. T'embrasses tellement bien. Je suis dingue de toi, de tes baisers, de ton sourire. Je me sens belle que lorsque tu me regardes.

Il est 21h30. Nous partons au Cookies. Le bar dans lequel tu travailles, voir ton père, ton patron, etc. On prend le métro, les gens sont bizarres dans le métro, alors on rigole encore. J'aime me moquer des gens mais avec toi c'est encore mieux. Tu me donnes un écouteur, on écoute de la musique ensemble. Je suis avec mon copain, je suis heureuse. Juste heureuse. On arrive enfin au Cookies, tu pars acheter des clopes au tabac d'à-côté tandis que je dis bonjour à tout le monde. Nous n'avons pas mangé. Je n'ai pas faim. Je vis d'amour et d'eau fraiche. Enfin, de bières pour le coup. Nous buvons des bières, des tonnes de bières. Puis ton père nous paye un mètre de shooters. On se regarde, on trinque, tu m'embrasses, on boit, on rigole. On passe une bonne soirée. On va s'asseoir en terrasse. On s'assied chacun sur une chaise avec des ami(e)s à toi. Puis je te dis "On est loins!" alors tu me tends la main pour que je m'assied sur tes genoux. Je le fais instantanément. On s'embrasses, tu me tiens la main, je te fais des bisous dans le cou, c'est alors qu'une amie à toi prends une photo de toi et moi. Cette photo bien spéciale d'un week-end bien spécial. La seule photo de toi et moi d'ailleurs. Celle qui représente tellement de choses. Il parait que l'on va bien ensemble. Tout le monde nous le dit. Les gens nous regardent avec des étoiles dans les yeux en nous disant que notre couple est merveilleux. Cela te fait rougir. Ils sont surpris que tu affiche ta relation. Sans me vanter, c'est vrai qu'on va bien ensemble. On est beau tous les deux. Il est temps pour nous de rentrer chez toi. On marche jusqu'à la voiture, durant une dizaine de minutes. On se tient la main. Nous sommes devant ton père et sa chérie qui eux aussi se tiennent la main derrière nous. J'imagine tellement de choses. On est biens tous les quatre. Deux jolis couples. 

Nous arrivons chez toi, tu fumes, je bois, encore. On met un film, puis on s'allonge sur ton lit. Mais le film est inexistant pour nous. Je vais me changer, me mettre plus à l'aise disons. Je reviens, tu regardes le film, t'es beau. Tu es si beau. Je me met à côté de toi, tu me prends par les hanches et me met sur toi, tu m'embrasses encore et toujours. Au final, c'est toi qui n'arrêtes pas. Je me dis alors que putain merde tu tiens à moi toi aussi. Il est minuit. Tu me dis d'enlever mon tee-shirt. Je ne comprend pas trop pourquoi mais je m'exécute. Tu te mets sur moi et commences à me masser. Je suis aux anges. C'est définitif, tu me rends folle. Folle de toi. Je ferme les yeux, tu me parles, me dis des mots doux. Tu masses bien. Tu fais tout bien. Puis tu t'arrêtes, m'embrasses encore. Tu t'amuses à enlever mon soutien-gorge. On dirait un enfant. Les heures passent, mais nous ne les voyons pas passer. Nous faisons que de s'embrasser sans regarder l'heure qui tourne. Nous sommes tellement bien ensemble que nous ne nous rendons compte de rien. Je pose ma tête sur ton torse, passe ma main autour de ta taille. Tu poses ta main sur mon visage, me caresse. Et alors que je ferme les yeux, tu me regardes. Les minutes passent, puis j'ouvre enfin les yeux, le sourire aux lèvres, inconsciemment, que vois-je? Ton regard posé sur moi. Je te regarde, nous sommes les yeux dans les yeux, c'est alors que tu me souris et m'embrasses. Je me sens vraiment belle quand tu me regardes. C'est fou. Tu es le seul qui me donnes cette sensation là. Il est 06h00 du matin. Nous commençons à nous endormir. Je te tourne le dos pour me caler, et tu te mets contre moi. Tu me serres fort contre toi. Je suis tellement bien. J'aimerai que ce moment ne s'arrêtes jamais. Puis finalement nous n'arrivons pas à dormir, donc nous profitons l'un de l'autre. Le jour se lève, nous allons nous doucher, nous préparer. Puis il est temps pour moi de partir.

Tu m'emmènes au bus. Me prends une dernière fois dans tes bras, m'embrasses passionnement, une dernière fois. Mais je ne pensais pas que cela serait vraiment la dernière fois. Tu me dis de prendre soin de moi et de faire attention dans le bus. Puis je pars. Loin de toi. Loin de nous.

C'est ce soir-là que tu m'as dis que tu préférais arrêter. Tu comprendras que je n'ai pas compris. Après tout ça. Et c'est là que je me dis que je n'en ai pas assez profité. Je t'aime, et tu n'aurais jamais du le savoir. C'est ça qui a tout gâché. 

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Alors viens.

Mon lit est bien trop grand pour une seule personne. Je ne suis pas bien mince, mais je ne prend pas énormément de place. Il y a donc un grand espace vide à côté de moi. Je tourne la tête et je vois ce drap, cet oreiller sur lequel j'aimerai que ta tête soit délicatement posée. Je passe ma main au loin. Rien. Que du vide. Du tissu. Pourquoi ton corps n'y est pas? Pourquoi n'es-tu pas là? Pourtant tu sais que je n'attend que toi, tu sais que je n'aime pas être trop seule trop longtemps. Tu sais que j'ai besoin de ta présence, de sentir la chaleur de ton corps. Tu le sais tout ça. Alors pourquoi ne veux-tu rien entendre? Pourquoi me laisses-tu sans aucune nouvelle? Sans réponses? Tu aimes ça? T'es malsain mon coeur, mais bordel qu'est-ce que je t'aime. 

Je serai prête à te pardonner les pires choses qui puissent exister. Je suis naïve n'est-ce pas? Alors rejoins-moi. Rejoins-moi dans ce lit. Nous serons allongés l'un à côté de l'autre, dans le noir, ou avec une petite lumière pour que je puisse voir ton regard dans cette longue discussion. Nous regarderons dans le vide puis parfois nos yeux se croiseront, mais très vite. Car nous serons timide. Viens. Nous parlerons toute la nuit, nous rigolerons, peut-être. Puis nous hausserons un peu le ton. Puis peut-être que ça s'arrangera, peut-être que tu changeras d'avis, alors tu m'embrasseras, tu me prendras dans tes bras, tu prendras ma main contre toi. Qui sait? 

Je sais que je rêve trop. Je rêve trop de choses qui ne se produiront jamais, mais l'espoir fait vivre il parait. Je t'attend. Je t'attend toujours dans ce même lit. Cela n'a pas changé depuis cinq minutes. Et cela ne changera jamais. Je t'attendrai jusqu'à ce que je ne puisse plus vivre ainsi. Mais j'ai encore envie de vivre comme ça, à t'attendre, à pleurer chaque seconde, à penser, à nous imaginer ensemble comme avant. 

A lire ces quelques mots, à lire tous ces putains de textes que je fais à chaque fois, on a comme l'impression que toi et moi ça a duré tellement longtemps. Pourtant non. C'était court. Court mais intense. Et l'intensité vaut la durée. 

J'ai trop bu ce soir. J'aime bien ça maintenant. Me mettre à l'envers. Je me sens plus heureuse. J'ai l'impression que ça s'arrangera. Quand j'ai bu je vois tout en plus beau. Alors là j'écris sans vraiment savoir ce que je dis. C'est fou, étrange. Mais je suis folle, étrange, tu le sais, tout le monde le sait. J'aurais aimé boire avec toi, comme lorsque nous étions chez toi. Tu te souviens? Toi tu fumais, mais vu que moi je ne fume pas, tu me faisais boire pour qu'on soit dans le même état. On aura bien ris ce soir-là. Pour la dernière fois d'ailleurs. Ah non, suis-je bête. Lorsque j'étais en face de toi pour m'expliquer le jeudi d'après aussi on aura bien ris. Pourtant j'étais en larmes, mais tu me fais rire, tout le temps. J'adore ça chez toi. Ce don que tu as de me faire penser à autre chose. De tout me faire oublier. Alors je riais, je riais. Puis tu es partie. C'est à ce moment-là que jai fini en larmes. Car tu n'étais plus là.

J'étais bien moi, avec toi. On était bien non? Dans ton lit, l'un contre l'autre, à s'enlacer, se caresser, s'embrasser, se parler, se regarder. On était bien. Alors viens, s'il te plait, recommencons. On est mal parti toi et moi, pourtant je suis certaine que cela pourrait fonctionner. Il n'y a pas de raisons que cela ne marche pas après tout. 

Allez, ne te fais pas prier, viens, encore une fois.

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15.07.13

Résumé d'une putain de journée.

J'ai rien fais de ma journée. Affalée sur mon canapé, j'ai simplement ressassé le passé. Et comme à mon habitude je me suis mise à pleurer jusqu'à ne plus pouvoir respirer. Comme d'habitude mes yeux sont devenus rouge écarlates et tous mes membres ne cessaient de trembler. J'ai regardé nos photos, encore une fois tes vidéos histoire de bien me faire mal. J'ai relus nos messages, ça m'a donné le sourire l'histoire de quelques secondes puis je suis revenue à la réalité. Alors j'ai pleuré. Encore. Je me suis dirigée dans ma chambre, me suis assise au pied du lit et j'ai regardé droit devant moi, dans ce miroir où se refletait mon image. L'image d'une jeune fille complètement anéantie. Comme si ma vie n'avait plus de sens. Pourtant je sais que beaucoup de personnes vivent bien pire que moi mais je ne peux cesser de m'apitoyer sur mon sort et de ne penser qu'à ma gueule. Encore et toujours. 

C'est quand même fou d'accorder autant d'importance à une seule personne sachant que nous sommes des milliards sur Terre. Je ne m'en rend pas compte moi-même. 

Il fait chaud, les oiseaux chantent, j'entend les enfants s'amuser dans le quartier. Ma fenêtre est ouverte, je vois les mouches défiler, j'entend les voitures rouler. Tout est en vie autour de moi,  tout bouge, tout s'anime pendant que je suis là, comme inerte. Le regard dans le vide. Je ne trouve même plus la force de lever un bras, de faire un geste. Je suis comme moisie de l'intérieur. D'apparence présente mais pourtant si loin déjà. 

Encore une fois ce texte n'a pas de sens. Je résume seulement ma journée pourrie, dans cette vie pourrie. 

Aujourd'hui n'est pas mieux qu'hier et demain sera pire qu'aujourd'hui. Car je passerai ma semaine, mes semaines dans cet état. Les larmes coulant sur ma joue déjà humide. Mon regard et mon corps si fatigués. Fatigués de ne rien faire, fatigués de pleurer, fatigués d'avoir tout donné. 

Aujourd'hui, j'ai écouté Marvin Gaye - Let's Get It On. Je nous ai imaginé faire l'amour sur cette chanson. Avec passion, tendresse, comme dans les films. C'était beau, c'était idyllique comme toutes mes pensées te concernant. J'ai eu mal en imaginant ça. Mal. Et j'étais tellement bien à la fois.

Ma mère vient de rentrer. Elle est de bonne humeur. Ca m'énerve de la voir comme ça, toute contente, ça m'énerve de voir les gens heureux parce que moi je n'arrive pas à l'être. Elle me voit encore une fois dans un état déplorable, alors elle commence à me dire "Oh souris un peu, calmes ta joie." comment lui dire? Comment lui dire que j'ai juste plus envie de vivre? Que je n'y arrive plus? Comment lui dire que j'ai envie de rien, que je sais plus sourire. Croit-elle vraiment que j'ai besoin de ça en ce moment? Croit-elle vraiment que j'ai besoin de m'en prendre plein la gueule déjà que je suis au bord du gouffre?

Putain mais personne comprend ! 

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Bonheur.

Je me penche vers la fenêtre afin de regarder ce qu'il se passe dehors, tu es là, en face de moi, tu me regardes puis me caresses le visage en souriant. Je baisse la tête et alors que tu continues ta partie de Beerpong, je te donne un baiser sur le bras puis ma main est inévietablement attirée par la tienne dans laquelle elle ne tarde de se retrouver. Tout le monde nous regarde. 

Pete te demande si tu as une copine. Tu souris, me regardes et dis "oui" puis il te dit "Alors, dis-lui que tu es en train de perdre!" C'est à ce moment-là que tu te penches vers moi en posant tes mains délicatement sur mes genoux et me poses la question suivante :"C'est vrai? Je suis en train de perdre?" Suis-je donc ta copine? Un sourire niais se dessine sur mon visage, et je te répond "Oui chéri." Que dois-je comprendre là? 

Je me lève et vais m'asseoir sur le tabouret d'en face, et par la même occasion celui qui se trouve à côté de toi. Tu pars au bar et dès ton retour me prend par les hanches. Je te fais un bisou dans le cou. Tu prends ma main dans la tienne. Nous sommes tel un couple. Tu me prends dans tes bras et me sens comme obligée de t'embrasser, à la vue de tous. Pourtant je sais que tu es de ceux qui détestent ça, s'afficher. 

Plus tard, nous sortons dehors, à l'abris des regards indiscrets, afin de discuter, se retrouver. Seuls. Nous discutions, et discutons encore. Le temps passe vite, je suis bien avec toi. Je m'approche de toi et t'embrasse. Puis c'est parti. Tu ne t'arrêtes plus. Tu m'embrasses encore et encore pour au final me lancer un "Arrêtes, je vais avoir vraiment envie de toi." Je te regarde dans les yeux, rigole et t'embrasse à nouveau. J'aurais aimé que le temps s'arrête à jamais.

Puis nous retournons vers les autres, main dans la main, encore une fois aux yeux de tous. Tu m'étonnes tant. Il est temps pour toi et pour moi de partir. Je suis dans tes bras encore et toujours. Tu ne cesses de m'embrasser. Tous tes amis, patrons et j'en passe sont devans nous.

Je suis folle amoureuse, et nous sommes officiellement en couple après quatre mois à avoir tourné en rond.

Mais ça, inutile de préciser que c'était avant. 

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