L'amour. Quel voyage, mais quel putain de beau voyage. Et comme le dit si bien Grand Corps Malade, c'est comme les voyages en train. Et j'ai pris la bonne rame, j'ai pris le bon wagon. J'ai laissé mes potes sur le quai, et je les ai regardé d'un sourire inquiet. Inquiète de savoir comment ça allait se passer. Deux semaines après me voilà de retour, plus heureuse que jamais. Il est celui dont j'ai toujours rêvé. Il est cette histoire que j'enviais dans les plus beaux films romantiques. Aujourd'hui, cette histoire c'est la mienne. C'est mon histoire. Un mois. Un mois déjà que mon coeur bat pour lui. Un mois qu'il fait de moi une demoiselle comblée. Un mois qu'il fait de moi la plus heureuse qu'il soit. Encore et toujours je ne cesse de me projeter dans l'avenir avec lui, notre avenir. Car pour la première fois de ma vie je me dis que ça va marcher. Je le vois bien, je le sens. Lorsque nous sommes ensemble, l'un contre l'autre tout est si parfait. C'est comme si nous avions toujours été ensemble. Et pourtant. Je brûle d'amour pour lui, son regard en dit long sur ses sentiments et son sourire pourrait rendre la vue à un aveugle. Son souffle, son corps contre le mien, son coeur qui bat, ses mains sur moi, c'est ça. C'est ça la vie. Ma vie. Un court résumé qui pourtant défini clairement tout. 

Il est de ces histoires qui durent éternellement, et j'ai le sentiment que tu es le bon. Tout à l'heure, j'ai cherché un appartement pour toi et moi. Je n'attend que ça désormais, vivre avec toi. Car je ne peux vraiment plus être sans toi. Tu es ce que je suis et lorsque tu n'es plus là, je ne suis plus. Tu me suis? J'ai ce besoin constant de prendre soin de toi, de te sentir près de moi. On a pris nos petites habitudes de vie ensemble en deux semaines. Nous passons la journée tranquillement ou à se balader en ville, main dans la main, le sourire aux lèvres, puis vint le soir, nous sortons, ou nous restons posés chez toi, les heures défilent, nous sommes toujours collés l'un à l'autre, il est tôt désormais. Il doit être environ 6h00 du matin, nous allons nous coucher. Je suis prête, je t'attend dans le lit, tu arrives, et là des secondes, des minutes, des heures intenses où nous paraissons seuls au monde. Des moments rien qu'à nous où nous ne faisons qu'eux. Ces moments où tout me semble futile à côté de toi, ces moments où rien n'existe à part toi. Tes lèvres contre les miennes, nos corps ne faisant qu'un. Je suis dingue de toi Romain. Dingue de notre amour. Je revis à tes côtés. J'oublie tout. Tout.